lundi 7 mars 2011


Lundi. Je n'ai plus le courage de travailler, je vais en cours et j'attends que la journée passe. J'écoute mais j'envoie beaucoup de messages. Une fois chez moi, je n'arrive pas à me mettre au travail. Je préfère me poser sur l'ordinateur et attendre qu'il soit l'heure de manger. Et tous les jours je me dis qu'il faut que je mis remette, que je dois travailler pour avoir ce putain de baccalauréat. Mais c'est tellement plus plaisant de passer ses journées à se plaindre avec les copines et à sympathiser de jour en jour avec mon nouveau copain. Je me sens dans un monde parallèle, un monde où les cours sont devenus superficiels et où le soleil me donne le sourire.
Samedi. Je crois que je suis une putain de lunatique ce qui m'exaspère. Ce soir je m'exaspère. La sensation d'être totalement perdue. De ne pas savoir ce que je veux. Je n'ai aucun souvenir du dernier samedi soir que j'ai passé seule chez moi tellement je n'ai pas l'habitude et ce soir, ça arrive. Et sans aucune véritable raison je pleur. Il est vrai que ce weekend que j'attendais tant à été un bel enchaînement de plans miteux, mais je ne comprend pas pourquoi je suis dans cet état. J'avais la possibilité de passer une bonne soirée, mais -et j'ignore la raison- je n'ai pas eu la motivation de prendre le train. Je me retrouve donc sur mon ordinateur, totalement perdue entre mes pensées qui n'arrêtent pas de se contredire.