mardi 11 janvier 2011

Excuse-moi, tu veux bien être ma Reine ?


Mardi. Je suis épuisée, dans un cercle vicieux où je n'arrive à sortir. Je me drogue au café matins et soirs pour pouvoir travailler ce qui limite mes heures de sommeil, je suis donc obligée de reprendre du café le lendemain et ainsi de suite... J'ai cette horrible impression que tous passent beaucoup trop vite. En faite, il faudrait que dormir me soit dispensable pour aller aux termes de toutes les choses que je dois faire. Étant bien évidemment une chose impossible, je somnole en cours une fois que l'effet de la caféine c'est évaporée. Le plus insupportable, c'est que toutes mes semaines avant les prochaines vacances sont surchargées. Pour être en forme, il faudrait donc que je consacre des samedis à dormir, hors ceci est inconcevable pour moi. Je camoufle alors mes cernes tous les matins, pour ne pas effrayer mon entourage. Et apparemment le camouflage me réussit, je suis certainement au tout début d'une nouvelle histoire amoureuse.
Jeudi. Il y a des soirs comme ça, où la fuite devient un besoin de survie, quelque chose d'indispensable. Et cette fuite, il faudrait qu'elle dure plusieurs jours, voir plusieurs semaines pour s'éloigner de tous ces conflits. Pour se ressourcer loin de cette agitation, pour trouver du réconfort et de la tranquillité. J'en rêve. Partir, sans dire un mot à ma mère. Sans lui donner de nouvelle. Ainsi, à mon retour, les esprits se seront calmés et l'amour refera surface alors qu'il est en ce moment enseveli sous de l'énervement, sous des mots biens trop crus et sous des larmes.