
Jeudi. Je viens de me réveiller car la chaleur dans la chambre est trop importante. J'ai à peine dormit cinq heures. Ma bouche est pâteuse et j'ai dans la gorge, cet arrière goût de soirée. Mélange de ce que j'ai bu et fumé. Mon reflet dans le miroir me fait pitié. J'enfile une paire de lunettes pour cacher mes cernes et je part prendre le métro. Je refais ce chemin que je faisais tous les weekends l'année dernière. C'était la belle époque. L'époque où l'on passait tous nos vendredis soirs au Gibus, l'époque qui me manque. La fatigue et les maux de têtes me gagnent de plus en plus. Je m'allume la cigarette du matin. La seule qui a survécus à la soirée. Dans la rue, les passants me doublent car je traîne. Je n'ai aucune envie de rentrer chez moi. Un chapitre d'histoire et de géographie m'attendent et je ne sais plus travailler.
Vendredi. Je réalise que l'amour ma détruit. Quand je me regarde, je déteste le corps que je vois. J'essaie de me convaincre que ce n'est que quelque kilos et que je ne suis pas si horrible mais en réalité je n'y crois pas et ma mère est là pour me rappeler que mes cuisses sont trop grosses. Je crois que le pire dans cette histoire, c'est que je suis devenue ainsi à cause de lui. En plus de me briser le cœur, il m'a dégouté de ma propre personne.
Dimanche. N'ayant rien à faire de ma journée, je décide de ne m'habiller que d'un maillot de bain, de me graisser le corps de monoï et de m'allonger dans mon hamac. La musique dans les oreilles et le soleil chauffant ma peau, je me crois en vacances. Je repense à l'été dernier de folie que j'ai passé avec July, à toutes ses personnes que nous avons rencontré, à toutes ses bouteilles que nous avons bu, à toutes ses cigarettes que nous avons fumé. C'était tellement parfait. Au bout d'une heure à révasser, je me met à faire une liste remplie de prénoms. Dans un mois j'ai seize ans et je compte bien faire la fête.
Vendredi. Je réalise que l'amour ma détruit. Quand je me regarde, je déteste le corps que je vois. J'essaie de me convaincre que ce n'est que quelque kilos et que je ne suis pas si horrible mais en réalité je n'y crois pas et ma mère est là pour me rappeler que mes cuisses sont trop grosses. Je crois que le pire dans cette histoire, c'est que je suis devenue ainsi à cause de lui. En plus de me briser le cœur, il m'a dégouté de ma propre personne.
Dimanche. N'ayant rien à faire de ma journée, je décide de ne m'habiller que d'un maillot de bain, de me graisser le corps de monoï et de m'allonger dans mon hamac. La musique dans les oreilles et le soleil chauffant ma peau, je me crois en vacances. Je repense à l'été dernier de folie que j'ai passé avec July, à toutes ses personnes que nous avons rencontré, à toutes ses bouteilles que nous avons bu, à toutes ses cigarettes que nous avons fumé. C'était tellement parfait. Au bout d'une heure à révasser, je me met à faire une liste remplie de prénoms. Dans un mois j'ai seize ans et je compte bien faire la fête.
[Ecoute Ses hanches se balancent des Dorians]
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