
Lundi. Il n'a suffit que d'une phrase pour que mon sourire disparaisse au plus profond de moi. Plus j'y pense, plus j'en parle et plus la réalité m'atteint. Certes la vie est faite ainsi. On finit par partir un jour ou l'autre. On le sait tous et pourtant, quand cette maudite fin touche notre entourage on s'effondre. Et à chaque fois qu'elle reviendra frapper on s'effondra de nouveau. Assise dans le noir sur mon lit, au milieu de tous mes coussins, je laisse lentement le blouse me gagner. Me perdant dans mes pensées,j'oublie que le CD de Bob Dylan tourne encore. Les cigarettes qui traînent sur le sol de ma chambre ne me tentent même plus. La seule chose qui me ferait du bien serait de faire l'amour. Mais à la place, je gratte le vernis rouge qui recouvre mes ongles. La semaine va être longue.
Mardi. A ma naissance, j'ai du recevoir un sortilège. Une malédiction à du me tomber dessus et depuis ce jour, je ne suis, aux yeux des garçons qu'une fille d'un soir. Il faut donc que je me rende à l'évidence. Malgré l'attachement que j'apporte bien trop rapidement aux gens, l'amour n'est pas fait pour moi. Cassie est une Catin. Il n'y a rien d'autre à dire.
Mardi. A ma naissance, j'ai du recevoir un sortilège. Une malédiction à du me tomber dessus et depuis ce jour, je ne suis, aux yeux des garçons qu'une fille d'un soir. Il faut donc que je me rende à l'évidence. Malgré l'attachement que j'apporte bien trop rapidement aux gens, l'amour n'est pas fait pour moi. Cassie est une Catin. Il n'y a rien d'autre à dire.
Jeudi. Il pleut. La pluie est si forte qu'elle fait un bouquant de diable quand elle tombe sur le bitume. Contrairement à une majorité de personne, je rêverais être dehors en ce moment. Sentir les gouttes d'eaux sur ma peau et mes cheveux dégouliner pendant que mon esprit part petit à petit. Rester là, debout, sans faire une geste pendant des heures. Ne plus penser et prendre du plaisir avec un rien. Avec une chose des plus banales de la vie.
Samedi. Il doit à peine faire plus de dix degrés. Ma mère a eut la bonne idée de couper le chauffage. Histoire d'argent comme toujours. Du coup je suis telle un petit glaçon même avec les nombreuses couches de vêtements qui me recouvrent. Les yeux remplient de larmes, je me trouve une énième fois ridicule. Toutes ses remarques bourdonnent dans ma tête. Je ne sais plus qui écouter. Je ne sais plus qui je suis. Cette situation me pourrie.
Samedi. Il doit à peine faire plus de dix degrés. Ma mère a eut la bonne idée de couper le chauffage. Histoire d'argent comme toujours. Du coup je suis telle un petit glaçon même avec les nombreuses couches de vêtements qui me recouvrent. Les yeux remplient de larmes, je me trouve une énième fois ridicule. Toutes ses remarques bourdonnent dans ma tête. Je ne sais plus qui écouter. Je ne sais plus qui je suis. Cette situation me pourrie.
[Ecoute Je veux qu'on baise sur ma tombe de Saez]
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