
Lundi. Maux de tête insupportable. Je ne suis pas allé en cours. J'ai dormit jusqu'à quatorze heure ce qui m'a évité de penser. Ma mère me trouve déprimée depuis quelques mois. Elle me conseille d'en parler. Le problème c'est que je ne sais à qui en parler. Les gens qui m'entourent doivent en avoir marre de mes plaintes incessantes et je ne me vois pas raconter ma vie, fondre en larmes devant un inconnu. Je vis donc avec mes histoires d'adolescente à deux franc. Bizarrement on ne s'habitue jamais à la solitude et la dépression.
Mardi. Le soleil est de nouveau présent ce qui fait un bien fou. Cependant, je n'ai pas retrouvé le sourire. Trois ou quatre personnes n'ont encore dit aujourd'hui que je n'avais pas l'air d'aller bien. Je répond que ce n'est rien ou fais un signe de la tête pour éviter de craquer et surtout parce que je ne sais pas ce que je pourrais dire d'autre. J'attends les vacances avec impatience. Passer mon temps à fumer, aller à Londres et retrouver Brian sont sûrement les meilleurs remèdes même s'ils ne seront que éphémères.
Mercredi. Je n'ai pas encore terminé mes devoirs et mes yeux commencent à se fermer. La lutte pour garder mes paupières ouvertes devient vraiment difficile. Voir Mariam m'a fait extrêmement plaisir. De plus cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi bien. Je marchais par automatisme car je n'avais plus le contrôle sur mon corps. J'étais dans un autre monde.
Jeudi. Une mort tragique à eu lieu ce matin. La chute que mon lisseur a fait lui a été fatidique. La vie sans lui va être dure. Je vais devoir me remettre au brushing tous les matins.
Vendredi. Je repense au mois de septembre et je réalise que rien n'est plus comme avant. Le vendredi n'est plus notre journée à nous. Chacune de notre côté nous nous occupons. Pour moi c'est sieste. J'aimerais revenir en arrière.
Weekend. Je n'ai vu personne. Je n'ai eu de nouvelles de personnes. J'ai travaillé ce putain de devoir commun de mathématiques des heures et des heures dans l'espoir d'avoir la moyenne. J'ai retenu mes larmes plus d'une dizaine de fois. J'ai passé mon samedi soir à pleurer sans savoir pourquoi. J'ai énormément dormit.
[Écoute le bruit de sa machine à laver]
1 commentaire:
Au début pour etre franche je ne comprenais rien , a ton etat je ne savais pas Du tout ce qui tarrivait je me disais que cetait bisare. Et puis tu mas expliquée et jai compris, enfin jai essayé de comprendre. Je nai jamais été amoureuse dun amour partagé comme le tien , mais je sais que jaurais été tres mal si lon mavait fait ça alors aujourdhui je te comprends. Je taime
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