samedi 28 janvier 2012

Samedi. J'ai juste envie d'aller dormir. Dormir une longue nuit. Une nuit paisible et de me réveiller tranquillement avec la sensation d'être en forme. Cela parait si simple et pourtant, je ne me rappelle pas du jour où cela m'est arrivé. La prépa me tue a petit feu. Et si en plus je n'y arriverais pas ? Si après autant d'efforts, après une année sans sortie, je n'atteignais pas mon but ? Je sais, il ne faut pas y penser. Je dois être optimiste et croire en moi. Mais je dois avouer que je me sens quelque peu schizophrène à ce sujet...

mardi 25 octobre 2011

Ta peine s'est fondue au délir des autres

Mardi. Et la dure réalité m'arrive en pleinne face. Les cours ne sont pas la cause de ma solitude. C'est tout simplement ma vie qui est ainsi désormais. Ces vacances ne me servent à rien. Moi qui imaginais retrouver mes amis, sortir tous le temps et suivre mon programme de révisions. A la place je passe mes journées chez moi. Mes révisions sont plus que médiocres car je n'ai absolument rien qui me motive. Je suis totalement perdue et j'ai une nouvelle couleur de cheveux inexplicable.

dimanche 9 octobre 2011

Barbie et la prépa

Dimanche. Dans exactement six jours je serais en plein concours blanc. Les vacances, le lycée, les soirées d'ivresse me semblent de vieux souvenirs. Je vie dans un monde parallèle. Ma maman l'a très bien compris "Elle n'est pas en weekend, elle est en prépa". Les sentiments de solitude et de surcharge de travail m'envahissent. Je veux y arriver et puer la joie de vivre mais je n'ai pas encore trouver le bon remède. Il s'agit peut être simplement d'un temps d'adaptation. Ou du manque d'une personne qui me changerait les idées une heure ou deux par jours. Une personne qui me donnerait un sourire niais et qui me remotiverait par sa simple présence. Nous verrons bien avec le temps. Pour le moment je vais essayer de me replonger dans la physique et la biologie jusqu'à l'heure du coucher.

lundi 19 septembre 2011

Lundi. Je découvre la solitude au quotidien. C'est étrange tout de même de rester seule autant de temps. Personne à qui raconter son weekend. Personne pour nous soutenir. Personne pour avoir le sourire. Personne qui ne connaît notre vie. Seulement sois même et cent soixante dix neuf inconnus. Mais je censure cette pensée. Il ne faut pas que cette solitude me détruise. Je me détesterais si à cause de ce détail je n'y arriverais pas. Je vais être forte comme jamais et réussir. Je vais aller dormir et demain ce sera repartie pour une journée d'apprentissage intensif.

mercredi 7 septembre 2011

Oléron, mon Bonheur.

Mercredi. Il ne reste plus que quatre petits jours. Quatres petits jours de vacances. C'est si court. Ce fut un si bel été que je pourrais presque en être nostalgique mais je me l'interdit. Je dois garder le moral toute l'année pour reussir. De ce faite, les souvenirs de cet été doivent simplement me donner le sourire. Toutes ces rencontres, ces interminables journées à la plage, ces cocktails, ce bronzage de rêve et ma chère Joy mon remplient de bonheur -et je l'espere- pour une longue durée. Je vais ainsi attaquer cette année qui s'annonce difficile et riche en enseignement avec un moral d'acier. Après tout, pourquoi ne pourrais-je pas y arriver ?

jeudi 4 août 2011

Je sais les jours qui se prélassent Et font de nous des déserteurs.


Jeudi. Il pleut une fois de plus. Je me sens lasse. Il y a cette fainéantise qui m'envahit bien trop et dont je n'arrive à me séparer. Certainement à cause des heures de sommeil précaires en comparaison à la soirée d'hier. Tout est presque finit. Le mois d'aout va défiler sans que je n'ai le temps de m'en rendre compte et la rentré sera déjà là. Un nouveau départ. Une année de fille sage. De longues heures à mon bureau m'attendent. Si seulement je pouvais réussir mon année du premier coup. Je donnerais tout pour. Je laisse mon esprit vaguer à de belles pensées.

samedi 23 juillet 2011

Walk in the fields.

Samedi. Une éternité. C'est l'impression que j'ai quand je pense au temps qui s'est écoulé depuis ma dernière connection. Il y a eu les admissions dans les écoles et mon premier souhait exaucé. Le baccalauréat et ses résultats qui furent une merveilleuse surprise. La majorité. Le commencement de ma première expérience dans le monde du travail. Le début et maintenant presque la moitié d'un été en région parisienne sous la pluie -certainement mon été le moins ensoleillé et alcoolisé-. Une déception amoureuse de plus. Un nouvel ordinateur. Pour faire simple bien évidemment.

jeudi 2 juin 2011

Jeudi. Je me suis rendue compte ce matin que cela faisait bientôt un mois que je n'étais pas sortie de ma Banlieue. Moi qui d'habitude vais sur Paris toutes les semaines. C'est fou comme les révisions peuvent me changer. Je m'étonne à tenir des heures à mon bureau, à réussir à travailler alors que cinq minutes auparavant je voulais tout balancer. Ce soir je suis de bonne humeur simplement parce que j'ai avancé dans mes révisions. C'est dingue tout de même. L'année est finie et je n'en ai pas du tout l'impression. Dans deux semaines je quitterais le lycée et un bel été commencera. J'en meurt d'envie.

jeudi 26 mai 2011

Barbie et les épreuves expérimentales.

Jeudi. J'etais motivée comme jamais. Le stress m'empechait de dormir mais me motivait à réviser des heures. Je ne sortais plus pour mieux reviser. Et il y a eu aujourd'hui. Certainement que je m'etais mit une trop grande pression- en tous cas la malchance m'a suivit comme toujours et mes nerfs ont laché. Le manque de sommeil à surement aussi une part de responsabilité- j'ai pleuré parce que je n'ai pas reussit. J'ai pleuré parce qu'a cause d'un numéro j'ai échoué. Je me sens nulle. Nulle et totalement ridicule d'avoir pleuré pour ça. Ce n'etait qu'une petite épreuve. Les examens finiront par me tuer.

lundi 9 mai 2011

Ne plus penser à rien. Ne plus penser du tout.

Lundi. Vingt heure douze. J'hésite à aller dans mon lit. Mon après midi m'a foutue le moral à zéro. Et certainement que la fatigue ne fait qu'empirer cet état médiocre. Ce sentiment d'échec. Cette sensation d'insuccès. Je vais donc aller dormir. Dormir une putain de longue nuit. Et demain, j'irais bien. Demain je ne serais pas la défaitiste que je déteste tant. La déprimée qui s'enfonce sans cesse. Non. Demain je serais la fille optimiste. L'élève sérieuse. Celle qui révise tous les soirs. Celle qui va avoir le baccalauréat avec mention. Et même celle qui croit en l'amour. Bonne nuit.

vendredi 29 avril 2011

Larguer la peur au loin, puis éclater de joie.

Vendredi. Il y a une semaine, j'étais dans l'avion. Je rentrais de superbe vacances sous le soleil thaïlandais. C'est étrange comme j'ai le sentiment que ce voyage a eu lieu il y a des mois et mois déjà. Désormais, je me concentre pleinement aux cours. Le baccalauréat est tout proche et je compte bien l'avoir. Les sorties ne font plus autant parties de ma vie. L'élève sérieuse prend le dessus sur la petite fétarde. Ce changement ne nuit en rien à mon moral. De toute façon, pour réussir il suffit d'y croire et de se motiver pleinement.





[Ecoute Kiss de Mélanie Laurent]

mardi 5 avril 2011

C'est quoi ton tour de poitrine ?



Mardi. Le voyage n'a pourtant duré que cinq jours mais la reprise est si amère. La fatigue ainsi que ce sentiment de vacances m'envahissent. Il m'est difficile de réviser et pourtant le baccalauréat est si proche. Je suis toute de même contente d'être rentrée, du moins si je ne m'intéresse pas au temps -plus de dix degrés de différence c'est horrible-. Ce qui me fait le plus étrange, c'est que dans une semaine je serais de nouveau à l'étranger. Je ne réalise pas. Il est incontestable que je vais adorer ce voyage, mais pour le moment, lorsque je pense à mon départ, je regrette un petit peu. En effet, je ne suis pas habituée à partir durant presque toutes les vacances. Cela va me faire bizarre de ne pas passer d'étranges soirées, de ne pas faire la fête pendant deux semaines non stop. Certaines personnes risques de profondément me manquer.


Vendredi. Ma famille est donc vraiment folle. Et je le suis certainement moi aussi. Je n'arrive pas à m'en remettre. A chaque que je pense, que je parle de ce qui vient de se passer je pleure. Je ne comprend pas. Je suis totalement perdue. Tellement perdue que je n'ai pas eu le courage d'aller en cours ce matin. J'ai préféré me remettre au lit et pleurer pendant une heure. J'ai les yeux gonflés et le visage rouge à cause de toutes ses larmes. Je vais essayer de camouffler toute cette tristesse et sortir. Le soleil me fera peut etre du bien.

lundi 28 mars 2011

C'est la petite misère quand tu t'en vas bien trop loin.



Lundi. J'essaie de boucler ma valise. Toujours le même problème. Je suis accroc à ma garde robe. Il m'est impossible de partir avec le nombre exact de vêtements. Il m'en faut toujours plus. Dans Trente deux heures je serais à l'aéroport avec le lycée. Voyage scolaire sous le soleil espagnol. J'espère réellement que le voyage sera top car mon coeur est un petit peu déchiré de partir. Mais je suis optimiste en ce moment -en partie grâce au merveilleux soleil et parce que l'optimiste est surtout de la volonté- il est donc évident que ce voyage sera superbe. Et à mon retour je serais encore plus heureuse de le retrouver. Et à mon retour je déborderais de joie.



[Ecoute Revofev de Kid Cudi]

jeudi 17 mars 2011

Barbie est folle.

Jeudi. La sensation d'aller bien est en moi ces jours ci. Je ressent presque un sentiment de joie. J'ai l'impression de beaucoup sourire et j'aime cela. Je m'en doute pas à instant qu'une personne que je connais depuis peu mais que j'apprécie fortement y est pour beaucoup. De plus, je me suis habituée à la perte, dans mon entourage, de personnes qui m'étaient chères. Ou plus précisément j'essaie de ne pas trop y penser pour ne pas sombrer dans la dépression. Et il me semble que j'arrive plutôt bien à y faire face. J'en suis d'ailleurs étonnée. Certainement que mon subconscient à décidé que je ne devais plus souffrir. Que je devais me réjouir de ce que j'avais. Aujourd'hui, pour la première fois depuis très longtemps j'ai fait totalement un contrôle de mathématiques. C'est bette, mais cela m'a fait plaisir.
Dimanche. Un weekend assez étrange vient de se passer. Ma nuit bien trop courte fou le bordel dans ma tête. Plus les heures passent et plus je me rend compte que j'ai eu de la chance. J'aurais pu tomber sur des psychopathes. Comme une vraie petite blonde je les ais suffit. Je ne sais par quel miracle ils étaient de gentils jeunes hommes. Merci. Il faudrait que j'ai autant de chance pour réussir mes études. Deux pourcent de réussite au concours. Ça me fait peur.


[Ecoute Misunderstood Love de Rococo]

lundi 7 mars 2011


Lundi. Je n'ai plus le courage de travailler, je vais en cours et j'attends que la journée passe. J'écoute mais j'envoie beaucoup de messages. Une fois chez moi, je n'arrive pas à me mettre au travail. Je préfère me poser sur l'ordinateur et attendre qu'il soit l'heure de manger. Et tous les jours je me dis qu'il faut que je mis remette, que je dois travailler pour avoir ce putain de baccalauréat. Mais c'est tellement plus plaisant de passer ses journées à se plaindre avec les copines et à sympathiser de jour en jour avec mon nouveau copain. Je me sens dans un monde parallèle, un monde où les cours sont devenus superficiels et où le soleil me donne le sourire.
Samedi. Je crois que je suis une putain de lunatique ce qui m'exaspère. Ce soir je m'exaspère. La sensation d'être totalement perdue. De ne pas savoir ce que je veux. Je n'ai aucun souvenir du dernier samedi soir que j'ai passé seule chez moi tellement je n'ai pas l'habitude et ce soir, ça arrive. Et sans aucune véritable raison je pleur. Il est vrai que ce weekend que j'attendais tant à été un bel enchaînement de plans miteux, mais je ne comprend pas pourquoi je suis dans cet état. J'avais la possibilité de passer une bonne soirée, mais -et j'ignore la raison- je n'ai pas eu la motivation de prendre le train. Je me retrouve donc sur mon ordinateur, totalement perdue entre mes pensées qui n'arrêtent pas de se contredire.

mercredi 2 février 2011

Les ennuie fondront comme des gouttes de citron.

Mercredi. Les cours m'amochisses. Les revisions me rendent laide un peu plus chaque jour. Les gens trouvent mon visage trop cerné un peu plus chaque jour. Ma mère s'inquiète de ma tête un peu plus chaque jour. Je ressemble à une déprimée un peu plus chaque jour. Cette semaine, j'ai l'impression de ne vivre que pour mes révisions. De ne vivre que pour reussir cette putain de semaine de bac blanc. Les seuls moments où je ne suis pas en train de travailler, je pense à ce que je dois apprendre. Même aux toilettes, je médite à l'organisation de mes révisions. Je chronomètre mes pauses ordinateur : maximum une heure par jour. C'est insupportable d'être stressée ainsi. Je dirais même que je m'insupporte. Et demain je serais encore un peu plus moche car mes heures de sommeils auront encore été limitées par les révisions. Et demain je serais encore un peu plus fatiguée, un peu plus droguée au café.
[Over the Rainbow de IZ]

mardi 11 janvier 2011

Excuse-moi, tu veux bien être ma Reine ?


Mardi. Je suis épuisée, dans un cercle vicieux où je n'arrive à sortir. Je me drogue au café matins et soirs pour pouvoir travailler ce qui limite mes heures de sommeil, je suis donc obligée de reprendre du café le lendemain et ainsi de suite... J'ai cette horrible impression que tous passent beaucoup trop vite. En faite, il faudrait que dormir me soit dispensable pour aller aux termes de toutes les choses que je dois faire. Étant bien évidemment une chose impossible, je somnole en cours une fois que l'effet de la caféine c'est évaporée. Le plus insupportable, c'est que toutes mes semaines avant les prochaines vacances sont surchargées. Pour être en forme, il faudrait donc que je consacre des samedis à dormir, hors ceci est inconcevable pour moi. Je camoufle alors mes cernes tous les matins, pour ne pas effrayer mon entourage. Et apparemment le camouflage me réussit, je suis certainement au tout début d'une nouvelle histoire amoureuse.
Jeudi. Il y a des soirs comme ça, où la fuite devient un besoin de survie, quelque chose d'indispensable. Et cette fuite, il faudrait qu'elle dure plusieurs jours, voir plusieurs semaines pour s'éloigner de tous ces conflits. Pour se ressourcer loin de cette agitation, pour trouver du réconfort et de la tranquillité. J'en rêve. Partir, sans dire un mot à ma mère. Sans lui donner de nouvelle. Ainsi, à mon retour, les esprits se seront calmés et l'amour refera surface alors qu'il est en ce moment enseveli sous de l'énervement, sous des mots biens trop crus et sous des larmes.

mardi 14 décembre 2010

Ce soir je t'aime amer.

Mardi. Je me perds dans les jours et je ne me rend absolument pas compte que dans moins de soixante-douze heures je serais en vacances. Finalement, je trouve que le temps passe vite, extrêmement trop vite. Mes dix jours d'absences au lycée ont créer un fossé. Du moins c'est ce que je ressent. Ce n'était pourtant que dix jours. Je me suis tracassée pour cela, j'ai essayer de recollé les morceaux, de rendre ce fossé inexistant. Mais aujourd'hui, j'en ai assez. Je décide donc d'attendre -tout en espérant que cette séparation disparaisse rapidement- et de profiter à fond de ce que j'ai. Je me suis aussi résolut, à faire face aux microbes sans aucun médicament. La peur de faire une allergie étant trop présence désormais. Chaque année, je réalise de plus en plus que l'hiver -les températures sont largement hivernales- n'est pas ma saison. Suite à ces trois dernières périodes hivernales -et celle de cette année commence seulement- j'ai pour ainsi dire, la phobie de me casser quelque chose en tombant à cause du verglas et de déclencher une énième allergie des plus étranges à un médicament.
[Ecoute The Kingdom de Mina Tindle]

vendredi 26 novembre 2010


Vendredi. Je ne sais plus quoi faire. Je me demande même si je ne préférerais pas être hospitalisée. Au moins je serais sûr d'aller mieux après. Neuf jours que je suis cloîtrée chez moi. Neuf nuits que je n'ai pas dormit paisiblement. Je me réveille toujours de douleur. Je descend alors les deux étages difficilement, sans faire de bruit et en souffrant. Je prend un médicament qui devrait normalement me faire du bien, mais je n'y crois plus. Je verse quelques larmes car je n'en peux plus. Puis je retourne dans mon lit, dormir quelques heures avant d'être de nouveau réveillée par la douleur. Les médecins comprennent que je souffre autant mais n'ont pas de solution, je devrais aller mieux depuis longtemps, ce n'est pas normale. Merci, cela m'avance beaucoup. Je me sens terriblement seule.

jeudi 11 novembre 2010

Tes amours sont des légendes que désapprouve ton ange.


Jeudi. Il est presque treize heure et je suis en pyjama devant l'ordinateur. C'est impressionnant comme les jours fériés peuvent être kiffants. Je suis une droguée de l'ordinateur -c'est triste mais c'est la réalité- à qui on réduit fortement ses doses quotidiennes. Le mien est mort, pour de bon cette fois. Je n'ai donc que celui de ma sœur, et très peu souvent. Un mois que je n'avais pas écrit. Depuis j'ai déjà un nouveau copain. Ma vie amoureuse est une catastrophe d'après certaines personnes. C'est peut-être vrai. Étant donné que ca ne marche que exceptionnellement,"j'enchaine" les garçons dans l'espoir de trouver quelqu'un de bien. Je me dis donc que cette fois, tout marchera peut être à merveille. Pathétique ? Je ne pense pas. Je dirais juste que je profite de mes sois-disant atouts de séductions. Je ne laisse pas passer d'occasions. En d'autre terme, je profite de ma vie pleinement tout en gardant en moi cette utopie de relation amoureuse.

mercredi 13 octobre 2010

Se coudre les paupières pour ne plus voir rien.



Mercredi. Finalement, j'ai un don. Un don très peu commun de plus. Malheureusement, j'aimerais pouvoir m'en débarrasser. Le faire sortir de moi. Le gribouiller, le déchirer, le piétiner puis le brûler pour être sur qu'il disparaisse. Mais étant impossible, je vais devoir faire avec et essayer de m'y habituer. J'ai le don de sortir avec des garçons étranges -beaucoup trop étranges et incompréhensibles.


jeudi 7 octobre 2010

Ne te blesse que d'air pur.



Jeudi. J'ai l'impression de ne plus prendre le temps de rien. Les journées me semblent bien trop courtes pour avoir le temps de m'amuser et de remplir mon rôle de lycéenne. Pour avoir le temps de faire ce que j'aime et de travailler assez pour réussir mes études. Et les weekends ? Quarante-huit heures qui s'écoulent en quelques secondes. Toujours des milliers de choses de prévus et au final de nombreuses laissées de côté... Malgré des semaines surchargées, j'essaie de continuer à suivre ma résolution. Être une fille optimiste. Et j'essaie même de rendre les gens optimistes -chose vraiment surprenante. J'arrive ainsi à m'intéresser au cours et à trouver des points positifs dans une journée insupportable. Et surtout à m'impressionner toute seule. De plus, étant "dépendante" des garçons, commencer une nouvelle relation me fait un bien fou.


[Ecoute Cottonflower de Moriarty]

mercredi 15 septembre 2010

Barbie est une tentatrice.



Mercredi. Pas à pas, mon blog s'approche de l'abandon. Je ne trouve plus assez de temps pour le garder en vie, alors que je l'aime bien. J'ai l'impression d'en avoir besoin. Tout simplement parce que j'aime écrire et parce que j'ai pris cette habitude, de raconter ma vie -même si cela n'a aucune importance pour les autres. Malheureusement, avec le rythme lycéen cela devient compliqué. Les semaines surchargées et la fatigue qui se manifeste de plus en plus ne me laissent plus énormément de temps. De plus -c'est une évidence- je continue à sortir. Le baccalauréat me semble encore terriblement loin -alors que dans neuf mois je le passerais. Nous en entendons parler depuis de si longues années que je n'arrive à réaliser que cette année, c'est moi qui le passera.


Vendredi. Il y a des jours comme aujourd'hui où malgrès une journée épuisante, malgrès les microbes qui s'installent, nous arrivons à être de bonne humeur et même voir être fière de sois. Il me semble que je deviens une personne optimiste, ce qui est assez kiffant je dois l'avouer.

mardi 17 août 2010



Mercredi. Le soleil est tellement inexistant ces jours-ci que j'oublie que nous sommes en plein mois d'aout. Mon bronzage que j'aime temps part petit à petit. Je passe mes journées à écouter Vampire Weekend. Je ne m'en lace pas, bien au contraire. J'ai aussi trouvé une activité qui m'occupe des heures et me fait d'horribles douleurs dans le dos : la mosaïque. Je reste ainsi des journées entieres assise sur le sol de ma salle de bain, le corps tordu, les mains dans la colle a carrelage. Et je suis plutot fiere du resultat. Aurais-je enfin trouvé mon talent ? Ces longues heures de travail manuel me premettent de reflechir, de me rendre compte comme je tiens vraiment à certaines personnes.

lundi 2 août 2010

Lundi. Depuis mon retour mes journées sont assez calmes et le temps déprimant. Je m'occupe en reprenant mon petit rôle de femme au foyer. Les messages que je reçoit ainsi que les discussions tard la nuit me remplissent de bonheur. Le projet de passer quelques jours à Agen -avec Joy chez les jeunes hommes que nous avons rencontrées durant nos vacances- me tient de plus en plus à coeur. Je crois même que je n'attend que ça.
Vendredi. Une matinée des plus horribles. Un sentiment d'incompréhension et des larmes incessantes. Il n'avait que neuf ans. Seulement neuf et il est mort. Je l'ai connu quand il n'avait que quelques mois, je l'ai vu grandir. J'ai rit avec lui. Beaucoup trop de douleur. Ce genre de chose ne devrait pas exister.

mercredi 28 juillet 2010

Barbie à la plage.



Mercredi. Cela fait deux mois que j'ai oublié mon blog. Beaucoup trop longtemps je l'avoue. Depuis un millième de chose se sont passées. L'année de première est fini et dans un peu plus d'un mois déjà, la terminale sera là ! Côté coeur il s'en est passé des histoires, mais rien de très concluants -comme toujours. Mes vacances se passent à merveilles. Je suis rentrée hier de l'île d'Oléron où j'ai passé deux semaines de bonheur en compagnie de Joy. Un séjour si parfait que se fut un déchirement de rentrer. Je me rend compte que Joy m'est indispensable désormais.

jeudi 13 mai 2010

Les histoires d'amour finissent mal en générale.

Vendredi. Huit heure trente trois. Mon ordinateur est déjà allumé. Personne en ligne sur Facebook. Professeur de Français absente une fois de plus. Je l'ai appris une fois prête à partir. Ce qui explique ma présence si matinale. Je commence à me demander comment j'aurais mon bac de français. Je renonce aux relations sérieuses. Pourquoi vouloir quelque chose qui ne me réussit pas? Je me simplifie donc la vie. Juste du bon temps. Plus de complication. Et plus tard? Plus tard je verrais. Pour le moment je vais m'amuser. Je vais profiter de mon célibat. Et c'est ça qui est bon.

jeudi 6 mai 2010

Dry my eyes so i won't show.



Jeudi. Je ne prend plus le temps pour rien. Même pour mon blog. Mes habitudes me perdent petit à petit. Je suis lasse de tout et principalement des cours. Ma vie est bien trop monotone la semaine. Je rêve d'être dans un mois car en ce moment tout m'exaspère. Pour un rien je m'énerve. Mais dans un mois mon année de première touchera à sa fin. Dans un peu plus d'un mois je retrouverais ma mère. Les gens disent que j'ai de la chance de vivre sans parents, mais ils ne se rendent pas compte comme c'est dure de ne pas avoir sa maman pour lui raconter sa journée, pour qu'elle vous remonte le moral. J'ai un énorme manque, déjà deux mois que je ne l'ai pas vu et cela me fait de plus en plus bizarre de ne lui parler que par mail. Mais en faite, je crois que le plus dure dans tout ça et de vivre avec ma soeur.
Samedi. Hier je dormais à minuit. Extrêmement badant comme début de weekend. Ce soir, j'ai passé des heures sur Facebook. Histoire de rendre mon weekend parfaitement merdique. La vie en couple ne doit pas être pour moi. Tous le monde me dit pourtant que c'est un garçon bien. Je commence à en douter. Je commence à me demander pourquoi nous sommes ensemble.
Dimanche. Mes doutes d'hier se sont confirmés. Je ne mis attendais pas. Je disais ça sans réellement le penser et puis BAM. Une grande claque dans ma gueule. Une de plus. C'est finit. Une fois de plus. Je l'ai même supplié. Mais cela n'a servit a rien.
[Ecoute Flash delirium de MGMT]

mercredi 31 mars 2010

Mercredi. Le stress du TPE est enfin passé. Le soulagement. Je n'entendrais plus jamais parler de cette chose qui nous a tend exaspéré. Les vingts minutes d'attentes devant la salle furent interminables. Mais heureusement tout c'est relativement bien passé et je n'ai pu m'empêcher de crier une fois sortie. Malgré ma santé qui est de plus en plus dégradée et la fatigue qui est trop présente je suis heureuse.



Vendredi. Hier c'était le premier avril. Ce jour que nous attendions depuis des mois. Le jour du concert des Bloody Beetroots. On peut dire que c'était énorme et même extrêmement kiffant. Nous avons dansé, crié, sauté et transpiré bien comme il le faut. De plus, passer ce concert aux côtés de Marine m'a remplie de joie. Petit point négatif, j'ai les oreilles qui sifflent depuis maintenant plus de vingt-quatre heures.


vendredi 26 mars 2010



Vendredi. Je pense à ma mère qui est en ce moment sous le soleil Africain, dans une superbe villa pendant que moi, je suis en pyjama, déprimée par mon devoir commun de mathématiques qui m'attend demain et de plus en plus malade. Je rêverais d'être avec elle. Je crois qu'elle commence déjà à me manquer. Principalement parce qu'elle trouve toujours les bons mots pour me motivé moi qui suis si défaitiste.

lundi 15 mars 2010

Regarder le jour qui va et qui vient.



Lundi. Je n'ai presque pas dormit la nuit dernière et mes quelques heures de sommeil étaient fortement agitées. Je suis face à un choix que je n'arrive à prendre. Je ne sais si je suis prête, si je pourrais reprendre cette relation cinq mois après. Les souvenirs sont là, le passé remonte à la surface et les questions chahutent dans ma tête. Je suis dans une situation hautement étrange. Les actes que j'ai prit en octobre dernier étaient-ils justifiés? Puis-je tout oublier et redécouvrir l'amour? Ou serais-je à jamais incapable de me revoir à ses côtés? Dans cinq interminables jours je le vois et pourrais-je peut être mettre cette affaire au clair. Du moins je l'espère.
Dimanche. J'ai prit mon choix et j'en suis très heureuse. J'ai comme un blocage face à lui, je ne peut recommencer quelque chose en sa compagnie mise à part une simple amitié. C'est donc ce qu'il y aura entre nous. Une belle amitié. Rien de plus. Dans quarante six heures ma mère sera au Togo et elle ne rentrera que dans trois mois. Je ne réalise pas. Je sens qu'elle va beaucoup trop me manquer car une maman, c'est vraiment important.



[Ecoute Des mots de Raphael]

mardi 9 mars 2010

J'veux qu'on m'invite à danser.

Mardi. J'ai cette horrible sensation qui, après chaque vacances est de plus en plus présente. J'hésite à tout abandonner. Je rêve de partir loin. Les cours sont bien trop dures pour moi. Je ne suis pas une battante. Je n'ai pas ce petit truc qui me donne du courage, qui me laisse croire que je réussirais ma vie. Les devoirs surveillés m'empêchent de dormir. Je ne suis retournée au lycée que depuis deux jours et déjà je n'ai plus de force.
Vendredi. La semaine est enfin finit. Malheureusement le weekend ne s'annonce pas festif et jovial comme j'en ai besoin. Il est un peu plus de vingt-trois heures et je suis déjà en pyjamma. J'ai occupé ma soirée en faisant le ménage. Quelle vie passionante. La personne dont je ne m'attendait le moins m'a appelé mais je n'ai repondu ce qui me décoit. Je suis en plein étonnement.

jeudi 25 février 2010

Carlito Banana.

Jeudi. Il est tout juste neuf heure et alors que je suis en vacances je bois déjà mon café du matin. Assez exceptionnel. Les cinq premières jours de vacances qui viennent de passer ont été juste parfaits et très alcoolisés. Aujourd'hui je me suis levée a l'aube pour finir mon TPE, ou du moins essayer de le finir. Assez badant. Pourtant je suis de bonne humeur, cela doit être grâce aux vacances.

Dimanche. Deja une semaine de passer. La reprise va etre horrible. La soirée d'hier était super sympa. J'ai trois tonnes de devoirs à faire et pourtant j'ai passé la journée à regarder des séries. J'attend avec impatiente le retour de Marin et Mariam. Leur absence me fait tout de même un grand vide. Ma soeur vient de rentrer de Londres avec beaucoup trop de fringue sans avoir pensé à moi. Super badant. Il ne me reste plus qu'à boire ma tisane douce nuit comme une mamie et d'aller dormir.



[Ecoute Can't stand losing you de Police]

mercredi 17 février 2010

Est-ce une bénédiction ou une malédiction?



Mercredi. Je viens de me réveiller. J'ai dormit plus de deux heure alors que je devais réviser. Merci les anti-douleurs qui me rendent stone. Une impression de grand vide. Les clichés qu'on nous raconte sans cesse sur la vie de rêve me dépriment. Trouver l'amour. Être mince. Réussir ses études. A force de voir ces films a l'eau de rose, ces mannequins toujours plus maigres les un que les autres et les gens bien trop intelligents je me sent terriblement nulle. Passer la journée seule chez moi ne me réussit vraiment pas.



[Ecoute Silon song de Laura Veirs]

vendredi 12 février 2010

Vendredi. Il a une fois de plus neigé. Mais se fut la fois de trop. La fois où je suis tombée. La fois où je me suis fêlée/cassée le coccis. Une chute catastrophique et surtout ridicule. Le plus atroce dans tout ça c'est qu'il n'y a rien à faire. Aucun remède. Il faut attendre que ça passe et supporter la douleur. Une douleur qui ne partira que dans trois semaines d'après le docteur.

mardi 2 février 2010

Je suis la pluie, J'attire du mépris.


Mardi. Ma vie se résume à regarder des séries depuis quelques jours. J'aime particulièrement Le journal intime d'une Call girl. Malheureusement j'aurais bientôt visionné toutes les saisons. Les garçons me dépriment, je les trouve incompréhensibles et sont pour la plupart des connards mais pourtant, je suis toujours en train de leur courir après -ce qui n'a aucun résultat depuis un moment-. Je suis en manque.
Jeudi. Je suis folle et totalement accroc à la nourriture et aux garçons. Plus précisément à UN garçon en ce moment que je n'oublierais qu'une fois avoir été déçue -c'est toujours pareil-. Je tombe de fatigue et chaque mouvement est une torture. Les courbatures dans tout le corps s'est réellement insupportable.
Dimanche. Ma tête est lourde. Le taux d'alcool dans mon sang a été largement au dessus de la moyenne ce weekend. La rencontre de nouvelle personne m'a fait du bien. J'ai sans cesse besoin de changement, peut etre parce que je recherche la perfection, le bonheur infini. Chose qui n'existe pas. L'ivresse dans laquelle j'etais m'a rendu quelque peu inconsciante de mes actes mais je ne regrette rien. Bien au contraire. Cela m'a aidé à voir plus claires sur certaines choses.
[Écoute Another kiss des Plastiscines]

mardi 26 janvier 2010

Je ne suis pas morte, juste quelque peu inéxistante.


Mardi. Je me décide à écrire car au fond -même si cela ne sert strictement à rien- je tiens à ce blog. Je suis -une fois de plus- dans une phase d'espérance vis a vis d'un garçon. Cela me rend joyeuse contrairement aux études où je suis réellement tenté d'abandonner. Le froid s'impose de nouveau dans notre quotidien et franchement, je déteste. Je rêve de soleil, de températures insupportables et d'être bronzer au point qu'on pourrait me croire métisse.
Jeudi. Les cours finiront par me tuer, c'est sur. Plus précisément le stress que produit les cours. On me retrouvera peut être morte dans mon lit au petit matin a cause de rêves des plus étranges survenus durant mon sommeil, ou écrasée par une voiture car étant trop fatiguée je n'aurais pas fait attention en traversant la rue ou peut être vais-je faire une crise cardiaque vu le rythme de mon coeur quand je stress. Sinon, je suis impatiente. Vivement demain à seize heure.
[Ecoute Fascination de La Roux]

mercredi 13 janvier 2010

Tu disparais réapparais putain faudrait savoir.

Mercredi. Je ne fais plus rien de ma vie. Mes journées sont de plus en plus identiques -sans but-. Désormais, je confond les jours. Il me faut un temps de réflection pour savoir quel jour nous sommes. Aujourd'hui malgré l'absence de cours toute l'apres-midi, je suis restée devant ma télévision ne me levant que pour manger -comme toujours-. Je me fais de la peine. Je suis sans cesse en train de me plaindre. La grande majorité de ma classe m'insupporte. Pour un rien je m'énerve. Pour couronner le tous, lorsque je ne suis pas un plan cul pour les garçons, je suis une roue de secours.
Dimanche. Le weekend est censé être le moment où l'on se repose, où l'on fait une sieste en pleine journée ou des nuits de plus de dix heures. Malheureusement ce n'est pas mon cas. Loin de là. Mon réveil va sonner dans sept heure, ma nuit risque donc de ne durer que cinq heure. Je me demande vraiment comment je vivrais sans caféine et vitamines.

[Ecoute Amours de Louise Attaque]

mercredi 6 janvier 2010


Mercredi. Mon blog est à l'abandon. La reprise des cours est plus que difficile. Les vacances me semblent déjà à des années lumières. Je suis dans un immense brouillard. Les garçons sont bien trop compliqués pour moi. Le lycée me déprime. Mes mains commencent à saigner à cause du froid.


Vendredi. Il est vingt-trois heure quinze et déjà mon lit me supplie de le rejoindre. Me lever alors qu'il fait encore nuit, combattre le froid, me retenir pour ne pas balancer les quatre vérités a une certaine personne, supporter les professeurs puis enchaîner sur une virée shopping est bien trop éprouvant pour mon organisme qui de plus, est encore malade. Hier, j'ai appris que mon ancien copain est un pure connard. Un de plus. Heureusement, cela ne me déprime pas d'avantage. J'ai juste de la peine pour lui et même peut être du dégoût d'avoir passé deux mois à ses côtés. C'est fou d'être autant puéril à presque dix-sept ans. L'amour rend donc bien aveugle. Il faut que j'arrête de me faire piéger par les garçons.



[Ecoute Want you back des Tellers]

mardi 22 décembre 2009

Mon amour pour l'alcool est excessif d'après mon père.

Mardi. Les vacances me font du bien. J'oublie mes peines de cœur et mes moments de solitude. Je suis en ce moment chez Mariam. Elle prend sa douche avant de sortir. Ce soir Skins Party. Je sens que ca va être énorme et qu'on va se mettre bien ! J'ai enfin changé de portable. Au-revoir l'antiquité qui s'éteint quand bon lui semble, Bonjour la technologie et le Blackberry.

Jeudi. La Skins Party a finalement été annulé. Une belle et grosse arnaque mais la soirée fut tout de même très sympathique. Je viens de passer mon apres-midi à préparer le repas de noel de ce soir en écoutant à fond du Goldman et sérieusement, j'ai kiffer!


Samedi. Dans quelques heures le jour de Noel sera finit et je rayonne de bonheur. C'est fou comme des fois je peut etre heureuse pour presque rien.




[Ecoute Everday Good de Patrice]

jeudi 17 décembre 2009


Jeudi. Dehors tout est blanc. La neige ne s'arrête plus de tomber. Je n'ai qu'une envie, sortir pour m'amuser dans cette neige et prendre une tonne de photo. Malheureusement cela n'arrivera pas. Je suis malade -comme tout le temps- et chaque mouvement que je fais est une épreuve. Je me transforme en loque et je n'arrive plus a m'alimenter. Hier j'ai dormit plus de vingt heures. Voila à quoi est réduite ma vie ces jours-ci. Je me sens profondément seule.


Vendredi. C'est les vacances et je ne réalise même pas. Je ne suis prise d'aucune joie. Je me demande juste si il est possible de mourir d'ennuis et de solitude.

mardi 8 décembre 2009



Mardi. En me levant ce matin, je pensais que cette journée me donnerait le sourire. Plus les heures ont passées et plus mes espérances ont disparut. En ce moment, je noie ma solitude dans un pot de nutella ce qui ne m'apporteras rien mis a part des remords dans quelques heures. Pour couronner le tout, la perceuse de mon voisin me met à bout de nerfs et fait beuguer ma télévision. Il faut que je face une cure de désintoxication de garçon.

Jeudi. Je me retransforme en boulimique. On croit que la bouffe va être un reconfort. Donc on mange. Toujours plus, sans aucune limite. Mais en réalité, ça ne sert strictement à rien mise a part prendre des kilos et ainsi, être encore plus déprimé.
Dimanche. Désormais on me reproche de rechercher une relation serieuse. J'allucine. Mais au moins, cela m'ouvre les yeux. Je vais donc arreter de me prendre la tête et profiter au jour le jour. Tant pis pour le bel amour, j'aurais bien le temps de le trouver plus tard.


[Ecoute La collectionneuse de Charlotte Gainsbourg]

jeudi 3 décembre 2009

Ton décolleté, c'est de la propagande de seins.

Jeudi. Je tombe de fatigue alors que j'ai cette horrible impression de ne rien faire de ma vie. Ou du moins rien de passionnant. Les membres de ma famille m'insupportent. J'aimerais pouvoir partir, ne pas les voir pendant un moment me ferait du bien. Je suis tout de même de bonne humeur, peut être grâce à l'amour.

Dimanche. Je fume une cigarette et boit un grand café devant Kyle XY. Mes cours d'SVT trainent à côté de moi, comme si j'allais enfin me plonger dans mes révisions. Mais bien sur je ne le ferais pas. Je m'ennuie profondément et la solitude est bien trop présente. Je reste sur l'ordinateur dans l'espoir que quelqu'un se connecte. Contrairement à lui, je suis une accroc. C'est assez dure pour moi.

[Ecoute Sad Woman Blues de Bobby Long]

jeudi 26 novembre 2009

Je me ferai belle à t'en crever les yeux.



Jeudi. J'ai mal à la gorge depuis plus d'une semaine, je bois un thé avec du miel dans l'espoir que la douleur diminue mais évidemment, cela ne change rien. De plus un mal de crâne ne veut plus me quitter, malgré les médicaments. Un contrôle de mathématiques m'attend demain matin. Je me demande si j'aurais la force d'y aller. Peut être vais-je rester au lit même si j'ai révisé presque trois heures cette aprés-midi. Dans vingt-deux jours nous serons enfin en vacances. Hallelujah.

Dimanche. Mes mains et mes pieds sont tels des glaçons, mes yeux me brulent et je ne veut pas être demain. Les études c'est un truc merdique qui nous fou la pression et nous déprime.

lundi 16 novembre 2009

C'est là, contre ton corps que je me sens la plus forte.


Lundi. Le nouvel album des BB Brunes est sorti. Peut être est-ce la honte de les écouter, mais sérieusement je m'en fou ROYALEMENT. Ce groupe c'est en quelque sorte, le commence de ma "vie de débauche". Le tout début d'une tonne de concerts, des soirées bien arrosées et de tant d'autres choses que je ne peut le renier. Et puis honnêtement, certaines chansons sont plutôt biens. Je risque d'écouter en boucle pendant un petit moment, et j'assume. Sinon, il y a un mois, j'embrassais Anthony pour la première fois et depuis, je surkiffe.

Jeudi. L'après midi s'est achevée sous la couette en compagnie d'Anthony. J'aurais pu rester ainsi durant des heures, des jours. Juste tout les deux. Sans aucune contrainte ou inquiétude. Juste profiter d'être ensemble et ne plus penser à tout le reste. Ceci m'a remplie de bonheur. Il est vingt et une heure onze. Je vais boire ma tisane et me coucher. J'ai beaucoup aimé cette journée.

Dimanche. Je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive jamais à profiter de mon dimanche. En effet, aujourd'hui je suis rester chez moi et je le regrette vraiment. Je devais travailler mais la motivation étant inexistante, j'ai vite abandonnée. Malheureusement je n'avais rien pour m'occuper. Une télévision qui ne marche toujours pas et un ordinateur que je n'ai pu avoir qu'en fin de journée. J'ai donc traîné chez moi, cherchant désespérément quelques chose à faire sans jamais le trouver. J'ai même versée quelques larmes.

[Ecoute Gare au loup des BB Brunes]

jeudi 12 novembre 2009

Jeudi. Les journées ainsi que les nuits chez moi se font de plus en plus rare. Quand Anthony à sa maison pour lui tout seul, c'est la fête! Aujourd'hui, après avoir dit que je ne rentrerais pas demain soir-une fois de plus- ma mère m'a rappelé où était ma maison. Malgré les cours, une impression de vacances est bien présente ce qui est merveilleux. Il ne reste plus qu'un jour avant le weekend durant lequel je risque de boire encore de nombreuses bouteilles. Il est seulement vingt heure trente huit et déjà je sens la fatigue qui arrive.

Dimanche. Je devrais être en train de travailler, de faire des exercices de mathématiques, d'apprendre par cœur des formules de physique mais à la place, je traine sur Facebook. Je ne vais rien faire de ma journée, ce que je déteste profondément. Cependant le plus dure risque d'être la semaine qui arrive. Dormir tous les jours chez moi va me faire drôlement bizarre. J'hésite à aller voir le médecin pour qu'il m'arrête quelques jours. Après tout, il faut bien un avantage à être sans cesse malade.



[Ecoute Last of the english roses de Peter Dotherty]

mercredi 4 novembre 2009

Le bonheur aux lèvres un peu naivement.

Mercredi. Il ne me reste plus que quelques heures de vacances ce qui me démoralise profondément. Ces dix jours sans contrainte furent juste parfaits. La reprise va donc être encore plus dure. Voir Anthony principalement en cours va être difficile à supporter et sécher les cours risque d'être une grande tentation. Je me fou royalement des études. Je veut juste profiter de tout le bonheur qui m'entoure depuis bientôt trois semaines maintenant.

Dimanche. La maladie, le manque de sommeil, les changements de programme à la derniere minute et la perte de ma trousse de maquillage m'agacent à l'heure qu'il est. La soirée d'hier pourrait être qualifiée de énorme malgrè les quatres longues heures de trajets aller-retour. Danser totalement bourrée-défoncée est l'une des choses qui me fait le plus de bien, surtout en compagnie de Marine. Dans quelques heure je serais chez Anthony. Je crois qu'il n'y a pas mieux pour finir la semaine.

lundi 26 octobre 2009


Lundi. J'étais motivée pour écrire un petit récit de ma vie inintéressante malheureusement ma connexion à internet en a décider autrement. Toutes les cinq minutes ma page internet beug.

Mardi. Aujourd'hui fut une de ces journées où malgré une activité peu débordante, tout était parfait. Une de ces journées qui donne le sourire. Une de ces journées où l'on prend du bon temps. Une de ces journées qu'on voudrait revivre sans cesse. Une de ces journées où l'on se rend compte qu'une certaine personne est notre source de jubilation. Les vacances me font le plus grand bien. Je rayonne de bonheur autant que cet été ce qui est extraordinaire voir magique. Finalement, on n'a rien à raconter quand nous allons bien.

Dimanche. J'ai passé ma journée à faire le ménage car après la soirée d'hier, ma maison ne ressemblait plus à rien. Cependant, je ne regrette pas d'avoir "fêter halloween" étant donné la nuit de fou que nous avons passé. D'après ma mère, il y avait un petit peu trop d'alcool et de "pétards" alors que nous, nous aurions tout fait pour en avoir plus. Dans trois jours déjà les vacances toucheront à leur fin. Le problème est que je suis totalement déconnecté des cours. Je profite au jour le jour sans me soucier des devoirs que j'ai à faire.


[Ecoute La balle de Hanna]

mercredi 21 octobre 2009

Jamais, je ne pourrais vivre sans garçon.

Mercredi. Tous les jours j'ai cette envie d'écrire qui me prend mais au final, je me rend compte que je n'ai rien de nouveau de raconter. Ma vie prend un petit rythme que j'aime beaucoup. Je redécouvre les joies d'une relation amoureuse. Je suis dans cette période où l'on apprend à connaître l'autre et où une complicité s'agrandit de jour en jour, ce qui nous laisse rêver à une relation sans fin. Dans deux jours je serais en vacances et les plus gros contrôles sont passés. Il ne me reste plus qu'à profiter de cette situation qui me réussit tant.

Vendredi. Un sourire béat à prit place sur mon visage et ne veut plus le quitter. Ce jour que nous attendons depuis la rentré est enfin arrivée. Nous sommes en vacances. La joie m'envahit. Les projets de soirées s'additionnent. C'est dingue comme ça fait du bien d'être euphorie et enchanté de sa vie.

[Ecoute Turn on me de The Shins]

jeudi 15 octobre 2009

Un jour, j'embrasserais un garçon comme une sauvage par surprise.

Jeudi. Je viens de rentrer après une fin de journée très sympathique. Certaines phrases que l'on m'a dit me laissent rêver à ce qu'il pourrait se passer dans un temps très prochain. Mes mains risque de rester froides jusqu'au mois de mars. L'hiver va d'être horrible. Je suis creuvé alors qu'il n'est même pas vingt heure. Je lutte pour garder les yeux grands ouverts mais peut importe, j'ai le sourire.

Dimanche. Je n'ai pas le courage d'écrire parce que ma nuit dernière a été très courte -mais toute fois superbe-. Je vais donc résumé mon weekend. C'était parfait. La dernière semaine de cours avant les vacances va être horrible étant donné mon agenda surchargé de devoirs. Je risque de rater presque tous mes devoirs sur table mais je m'en fou, je suis de bonne humeur.

mercredi 7 octobre 2009

Mercredi. Je fume pour ne plus penser et pour sourire. Je n'ai qu'une chose à dire, merci Anthony. Certes je n'ai pas fais mes abdos-fessiers mais peut importe c'était génial de changer d'air. A part la drogue, je me rend compte que je ne suis pas la seule personne étrange. Une personne que je viens de connaître à tout d'un coup changé. Je ne lui en veut pas pour son choix, j'aurais juste aimé qu'il me tienne au courant plutôt que de m'éviter et que j'apprenne certaines choses grâce a Facebook -le pure site de commères-.

Jeudi. Je bouillonne. Mes nerfs vont exploser. Je veut me déchaîner, le battre de coup. Je veut le remettre en place, lui dire qu'il n'est qu'une merde pendant qu'il pleurera allongé par terre. Mais je me retient. Ce soir je ferais mon possible pour éviter les drames et les crises de larmes. Je ne demande rien d'extraordinaire -je sais que je ne suis pas chanceuse- je voudrais juste un frère un minimum normal et respectueux.

Samedi. Je m'attendais à passer une soirée posée et à ne marcher que deux minutes avant de rentrer dormir. Du coup, j'ai opté pour les talons achetés l'après midi même ainsi qu'une petite robe rose. Mais comme très souvent, il y a eu de nombreux imprévus et je me suis retrouvé à faire du vélo, chose que je n'avais pas fait depuis des années.

Dimanche. Toutes les semaines c'est la même chose. On pourrait même parler de rituel, mais un rituel que je déteste. J'ai passé plus de deux heures à refaire des exercices de mathématiques ce qui, à un moment m'a profondément désespéré. Malgré cette journée plongée dans mes cours, je suis de bonne humeur. Malheureusement, il en sera une toute autre chose quand demain à six heure vingt mon réveil sonnera et que j'enchainerais neuf heures de cours.

[Ecoute C'etait salement Romantique de Coeur de Pirate]

mardi 29 septembre 2009

Parcourir la distance sera impossible je pense.

Mardi. J'ai crut que j'étais une ouf, que le bac scientifique était fait pour moi mais ce n'est pas le cas. Je n'ai aucune grande passion pour les mathématiques et la physique. La Science de la Vie et de la Terre me réussit plutôt bien mais c'est le seul point positive. Pour couronner le tous, mes professeurs me tapent sur les nerfs. Trois heures de mathématiques en une journée ce n'est pas humain. Vraiment. Et pourtant je vais devoir tenir jusqu'au mois de Juillet.

Jeudi. Je suis nulle, totalement bête. J'aurais pu vivre un amour parfait durant des mois même peut être des années mais non. Mes sentiments ont totalement disparut ou du moins ne sont plus les mêmes vis a vis de lui. Il est toujours présent dans mon coeur mais il ne s'agit plus d''amour. Je suis désemparée et je déteste cette situation qui lui le fait souffrir par ma faute.

Dimanche. Comme pour changer, j'ai passé ma journée dans mes devoirs et je manque de sommeil. Ma journée a été plus que perturbante. J'ai mis fin à ma relation avec Jules ce qui me fait étrange car même si c'est moi qui est prit cette décision, cela faisait presque trois mois que j'avais de ses nouvelles tous les jours, que je passais mes vendredis avec lui. J'espère que nous finirons par être amis car c'est un garçon superbe.

[Ecoute On the Radio de Regina Spektor]

jeudi 24 septembre 2009

Jeudi. La fatigue étant trop persistante j'ai décidé de prendre des vitamines tous les matins mais, malheureusement cela ne change rien à mon état. De plus, mon corps me tiraille à cause du cours d'abdo-fessiers d'hier qui était tout de fois très sympathique. Ces jours-ci je suis indifférente devant presque tous et principalement face aux sentiments. Peut être ai-je besoin d'un petit peu d'éloignement mais pour éviter les disputes j'affiche un masque à la place de mon vrai visage et je reste ainsi perdue dans mes doutes.

Vendredi. Pour une chose qui habituellement m'aurait juste énervé pendant quelques secondes, ce soir là j'ai fondu en larmes. J'ignore pourquoi ces gouttes d'eau se sont mise à couler à grand flot mais je sais que cette réaction si étrange me perturbe énormément. J'aimerais vivre un amour parfait mais je n'y arrive pas et je me trouve dans brouillard si épais que je n'aperçois rien autour de moi.

Dimanche. La soirée d'hier m'a fait le plus grand bien. J'ai rencontrer de nouvelles personnes adorables ce qui ma changé les idées. L'alcool aide quand même très souvent à sourire. Mais ce soir, le bonheur à totalement disparut. Sûrement à cause de ma nuit qui n'a duré que trois heures et aux histoires de coeur. Ma vie de famille me tape sur les nerfs. J'aurais besoin d'un endroit calme ce qui tout le contraire de chez moi. Il est vingt heure cinquante et je vais aller dormir.


[Ecoute Alone de Yodelice]

mardi 15 septembre 2009

Je n'aime pas que tu sois loin.


Mardi. Il est presque quinze heure et je porte encore mon pyjama. A cause d'une maladie -à coup sur attrapée à la fête de l'humanité- je ne suis pas allé en cours. (Mal)heureusement il ne s'agit pas de la Grippe A. J'ai passé ma journée a dormir mais ce ne fut pas un sommeil calme, loin de là. Les formules de chimie que je dois connaître pour demain se mélangent dans ma tête. Je me demande si le bac scientifique est fait pour moi ...

Jeudi. Il ne me reste plus qu'un jour à tenir avant le weekend. Mon corps -sûrement à cause de la maladie- n'arrive pas à suivre le rythme des cours. Je m'accroche autant que je peut mais sans grande réussite au finale. Je perçoit mon existence sans réel but et, plus je me pose de questions plus je me perd.

Dimanche. Mes cernes sont largement accentuées par le maquillage noir qui a coulé suite à mes frottements d'œil incessant. Le weekend ne m'a pas aidé à rattraper les heures de sommeil dont je manque. Une dispute vendredi soir m'a énormément perturbé et m'a conduite à me remettre en question sur pas mal de points. Ce soir, il me semble que ça va mieux même si je reste un petit peu dans le brouillard. Je n'ai pas les forces -mentale comme physique- pour attaquer la nouvelle semaine qui va commencer. Ce n'est que le début de l'année et tous ce qui concerne les cours me désespère déjà au plus haut point.


[Ecoute Je te hais de Peter Sunson]


mercredi 9 septembre 2009

Je plonge à jamais dans un délir sonore.


Mercredi. Je n'écris presque plus. Ce n'est pas une question d'envie qui a subitement disparut -loin de là- mais juste un problème de temps. Trois jours seulement que les cours ont reprit et étrangement j'ai l'impression que cela fait plus d'un mois. Les vacances me semblent à des milliards d'années. La fatigue est déjà bien trop présente, certainement parce que je ne me suis pas levé avant dix heure pendant presque trois mois. Pour le moment, les cours sont loin d'être catastrophiques comme je le craignais -même si évidemment j'aurais aimé être avec Marine-. Si les choses n'empirent pas, l'année devrait probablement bien se dérouler. Il ne me reste donc plus qu'à espérer et voir Jules aussi souvent que possible car il est, ma source de bonheur.

Dimanche. Il n'est difficile d'accepter le retour à la réalité après un weekend passé à la fête de l'humanité. En effet, après deux jours à boire, fumer, chanter, rigoler avec des inconnus, danser sur des groupes comme Keziah Jones, Manu Chao, The Kooks, Les Wampas, et Deep purple il est affreux de devoir finir son weekend dans ses cahiers de cours car cela veut dire que la routine habituelle va recommencer. Et cette routine, je la déteste.



[Ecoute Anyone's Daughter de Deep Purple]

lundi 31 août 2009

Trois petits points.

Lundi. J'ai enfin un petit moment à moi pour écrire mais il s'est passé tellement de choses que je ne sais par où commencer. Tous mes souvenirs de vacances se mélangent surement à cause des boissons alcoolisées quotidiennes que nous consommions. Pour nos parents, nous avons passé deux semaines à glander mais pour nous, se fut deux semaines juste parfaites. Bien sur nous rations presque tous les matins le petit déjeuner parce que nous nous levions trop tard puis nous commations au bord de la piscine toute la journée mais nous adorions cela. De plus, le soir nous nous amusions comme des petits fous. Lorsqu'on se décidait à se coucher tôt, nous ne dormions pas avant deux heures et la majorité du temps, nous nous endormions vers quatre ou cinq heures quand l'alcool commençait à redescendre et que les éclats de rire se transformaient en fatigue. Nous avons passé de grands moments de complicités ce qui, à l'heure du départ à fait couler les larmes. En effet, nous avions passé deux semaines no-stop ensemble et soudainement nous nous sommes retrouvés seul dans notre voiture avec comme unique consolation les milliers de photos et les chansons sur lesquels nous avions dansé, chanté, rigolé. Une situation plus que badante. Les larmes me remontent aux yeux en y pensant.
A mon retour j'ai tout de suite retrouvé ma July et Jules ce qui m'a fait énormément de bien et m'a évité de déprimé en repensant à tous ces gens avec qui je m'étais tant amusée. Il n'y a rien de mieux que de retrouver ceux qu'on aime.
Pour finir hier je suis allée à Rock en Seine avec ma Chère Mariam. Nous avons faillit mourir dans la foule de MGMT mais un concert sans bleus plein le corps ce n'est pas un bon concert. Nous avons ensuite dansé comme des folles sur les Klaxons et The Prodigy. Soirée de dingue. Rien de mieux pour finir le mois d'août en beauté.

Mercredi. Nous passons notre temps à attendre. Attendre que l'année scolaire se termine et qu'enfin les grandes vacances arrivent. Malheureusement, ce moment tant attendu se termine bien trop vite et nous n'avons plus qu'à rattendre. Plus j'y pense et plus je trouve cela ridicule. Mais ce n'est pas nouveau, l'homme est ridicule. Les cours vont reprendre. J'appréhende, la peur de repasser une année merdique me hante ainsi que la montagne de travaille que je vais avoir. Aurais-je la motivation nécessaire pour y arriver ? De plus, les moments avec Jules vont être réduits. Je n'imagine déjà compter les jours qu'il me reste avant de le retrouver ... Mon ordinateur ne veut plus s'allumer. Ma présence sur mon blog risque donc d'être quasiment nulle.

Vendredi. Rentré pluvieuse rentré malheureuse. Nous avions une chance sur deux. Une chance sur deux d'être dans la même classe. Mais comme pour changer, j'ai TOUS sauf de la chance. Plus j'y pense et plus je pleure. Je n'ai aucune envie de remettre les pieds dans ce putain de lycée. J'ai peur. Terriblement peur de me retrouver aussi seule que l'année dernière. Peur de passer une année horrible. Les cours me démoralise déjà alors qu'ils n'ont pas commencer. J'aimerais partir le plus loin possible.

Dimanche. Les jambes à l'air, la fraiche du soir me prend petit à petit. Je ne me suis toujours pas réhabitué aux températures parisiennes pourtant j'ai l'impression qu'il y a une éternité que je suis rentré. Une boule d'angoisse se forme au fur et à mesure que les heures passent. Demain va être une journée IN-TER-MI-NA-BLE. J'hésite à aller voir le CPE pour essayer de le convaincre une énième fois d'effectuer un changement de classe mais l'entretien finira a coup sur en grand sanglot. Je suis totalement perdue et en manque de sommeil.


[Ecoute A comet appears des Shins]